BIBLIOGRAPHIE


Retrouvez tous les mois dans cette rubrique un extrait tiré d'un nouveau livre spirite 


L'ouvrage du mois de Décembre :

Réflexion sur la médiumnité
par José Herculano Pirès

 


Nos enfants sont des esprits


Thèmes abordés:     

médiumnité, spiritisme,esprits 

Langue:    Français
Date de parution:    10/2015
Format:    14x21
Broché:    151 pages

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Extrait :

Médium veut dire médiateur, intermédiaire. La Médiumnité est la faculté humaine, naturelle, par laquelle s’établissent les relations entre les hommes et les esprits. 

Ce n’est pas un pouvoir occulte que l’on peut développer à travers des pratiques rituelles ou par le pouvoir mystérieux d’un initié ou d’un gourou. 

La Médiumnité appartient au domaine de la communication. Elle se développe naturellement chez les personnes qui ont une plus grande sensibilité, et ce afin de capter mentalement et sensoriellement des choses et des faits du monde spirituel qui nous entoure et nous affecte avec des vibrations psychiques et affectives. 

De la même manière que l’intelligence et les autres facultés humaines, la Médiumnité se développe dans un processus de relation. 

En général, son développement est cyclique, c’est-à-dire, qu’il procède par étapes successives, en forme de spirale.

Les enfants la possèdent, pour ainsi dire, à fleur de peau, mais protégée par l’influence bénéfique et contrôlée des esprits protecteurs, que les religions appellent anges gardiens. 

Dans cette phase de l’enfance les manifestations médiumniques sont plutôt de caractère animique ; les enfants projettent leur âme dans les choses et dans les êtres qui les entourent, ils reçoivent les intuitions directrices de leurs protecteurs, parfois ils voient et dénoncent la présence d’esprits et il n’est pas rare qu’ils transmettent des conseils et des messages des esprits à leur entourage familial, de manière positive et directe ou de manière symbolique et indirecte. 

Quand ils dépassent l’âge de sept ou huit ans ils s’intègrent mieux dans le conditionnement de la vie terrestre, se détachant des liens, progressivement, des relations spirituelles et donnant plus d’importance aux relations humaines. 

L’esprit s’ajuste au scaphandre pour affronter les problèmes du monde. Le premier cercle médiumnique se ferme pour ensuite s’ouvrir au second.

On considère alors que l’enfant n’a pas de médiumnité, la phase antérieure est mise sur le compte de l’imagination et de la fabulation des enfants.

C’est généralement à l’adolescence, à partir de douze ou treize ans, que commence le second cycle. 

Dans le premier cycle on ne doit intervenir dans le processus médiumnique qu’avec des prières et des impositions pour calmer les excitations naturelles de l’enfant, presque toujours chargées de réminiscences étranges du passé charnel ou spirituel. 

A l’adolescence son corps a suffisamment mûri pour que les manifestations médiumniques deviennent plus intenses et positives. Il est temps de l’acheminer vers des informations plus précises sur le problème médiumnique. 

On ne doit pas tenter de développer ses facultés lors de séances, à moins qu’il ne s’agisse d’un cas obsessif. 

Mais même dans ce cas précis il est nécessaire de faire attention à orienter l’adolescent sans exciter son imagination, l’habituant à un processus naturel régi par les lois de la croissance.